21 octobre 2008

Bonjour à tous!

Il y a longtemps que je n'ai pas écrit sur ce cybercarnet, et, pour tourner le fer dans la plaie, ce n'est même pas un billet intéressant, ce n'est que pour une démonstration de l'outil http://www.bloglines.com que Jacques Cool fait en ce moment!

1 mai 2008

Petite découverte

J'assiste présentement à un atelier donné par Jocelyne Bourque, mentor en APO pour le district scolaire 01.

Bien que je ne ressente pas le besoin d'utiliser une plateforme autre que Blogger, http://www.lewebpedagogique.com semble être un outil intéressant, surtout qu'il permet aux élèves de se créer un cybercarnet facilement.

26 mars 2008

Dans le cadre d'un cours d'introduction à l'éducation offert à l'Université de Moncton, des étudiants devaient faire parvenir un questionnaire à des enseignants pour ensuite utiliser les réponses dans un projet de réflexion et des discussions en classes sur la profession enseignante.

J'ai cru bon partager mes réponses avec vous!

1. Pourquoi avoir choisi de devenir enseignant? (Qu'est-ce qui vous a poussé à faire ce choix, quelles furent vos motivations.)

J'ai toujours beaucoup aimé l'école, pas nécessairement les matières ou les devoirs, mais l'école en tant que milieu social. J'aimais y aller, faire du parascolaire, m'amuser, apprendre. Je trouvais que c'était un milieu riche. Je voulais vraiment continuer à faire du parascolaire alors je me suis dit que la meilleure manière serait de devenir enseignant; pour redonner aux jeunes ce que les enseignants m'avaient donné lorsque j'étais à l'école.

2. Quels sont les aspects qui vous intéressent le plus dans le métier d'enseignant?

Le contact avec les jeunes, l'utilisation des technologies dans l'apprentissage et le domaine d'étude en tant que tel (l'éducation est un domaine intéressant à étudier).

3. Quels sont les aspects qui vous intéressent le moins dans ce même métier (Ce que vous préférez le moins) ?

La discipline et la correction.

La discipline au sens qu'il y a beaucoup de comportements et/ou de problème à gérer qui ne sont pas, à mon avis, du ressort de l'enseignant mais bien des parents ou même d'instances professionnelles (travailleurs sociaux, psychologues, système de justice, etc.) mais qu'en bout de ligne nous n'avons pas le choix d'essayer de régler de manière à pouvoir faire notre travail convenablement et dans conditions acceptables.

La correction parce que, en tant qu'enseignant de français, c'est ce qui occupe le plus clair de mon temps. Personnellement, je trouve que je n'ai pas assez de temps durant la journée pour corriger, je suis donc pris à faire ma correction le soir. En plus, pendant que je corrige, je ne suis pas en train de préparer des cours intéressants ou d'apprendre de nouvelles choses par rapport à mon travail ou mes matières. En plus, je trouve qu'il y a un certain "conflit inter-rôle" découlant du fait d'être à la fois celui responsable de guider l'élève dans son apprentissage et celui qui est responsable d'attester de l'atteinte ou non des objectifs. Dit simplement, c'est difficile d'être 100%
objectif lorsque tu évalues tes propres élèves puisque c'est ton travail qu'ils atteignent les objectifs (donc qu'ils passent), même si tu as très peu de contrôle sur l'effort que l'élève offre dans ses apprentissages.

4. Quel est, à ce jour, votre but, votre rêve dans la vie? (personnel & professionnel)

Sur le plan professionnel, obtenir une maîtrise et un doctorat en "Instructional Design" ou en sociologie afin d'enseigner dans une université et donner des conférences.

Sur le plan personnel, ne jamais perdre mon goût d'apprendre, continuer à faire du parascolaire avec des élèves du secondaire (entraîner une équipe d'impro, par exemple) et, surtout, avoir une vie de famille épanouie.

5. Qu'est-ce qui vous fascine chez les enfants?

L'idée que toutes les portes leur sont ouvertes. Ils peuvent devenir n'importe quoi. Après le secondaire, nous devons faire des choix qui font en sorte que nos options sont de plus en plus restreintes. Par exemple, il serait difficile (pas impossible) pour moi de devenir médecin aujourd'hui, puisque je devrais recommencer ma formation post-secondaire du début, mais quand même payer les dettes accumulées par mon bac. en éducation tout en étant capable de faire vivre une famille.

Les enfants, pour leur part, ont devant eux un canevas blanc avec lequel ils peuvent faire ce qu'ils veulent, et c'est fascinant!

6. À l'école secondaire, quel type d'étudiant étiez-vous ? Comment voyiez-vous la profession d'enseignant?

J'étais un étudiant modèle en terme de comportement en classe et de respect de mes enseignants et de l'école en général. En ce qui a trait aux travaux, c'était la loi du moindre effort. Je ne faisais pratiquement jamais mes devoirs et je commençais mes travaux à la dernière minute. J'étais doué alors j'avais toujours de bons résultats. Mes amis étaient souvent frustrés de voir les résultats que j'obtenais sans trop d'effort!

J'avais une vision assez "romantique" de l'enseignement. Un peu comme dans les films d'enseignants qui arrivent dans une classe pleine de problèmes, trouve une passion ou une raison de vivre aux jeunes et change leur vie. C'est cliché, mais c'est comme ça que je le voyais puisque j'ai eu la chance d'avoir des enseignants vraiment inspirants. J'aimais les enseignants qui avaient une personnalité intéressante, quelque chose à raconter. Je pouvais apprendre la matière par moi-même en lisant des livres ou en faisant des recherches sur Internet, mais les anecdotes, les points
de vue, les suggestions de lecture, les passions pour des choses dont j'ignorais
même l'existence et tout le reste, il fallait un enseignant pour ça. J'avais un grand respect pour mes enseignants, autant ceux que j'aimais que ceux que j'aimais moins, parce qu'ils étaient pour la plupart de véritables "personnages" et je sentais que je pouvais en apprendre beaucoup avec eux.

7. Si vous pouviez apporter un changement important à l'intérieur du système d'éducation du NB, quel serait-il?

Les enseignants devraient avoir au moins 3 heures par jour sans les élèves. Pendant
ce temps, ils seraient en mesure, en plus de préparer leurs cours et de faire la correction, de faire du perfectionnement professionnel, d'innover et même de
faire de la recherche en collaboration avec différents organismes ou universités.

Est-ce qu'un avocat passe 80% de son temps devant un jury? Est-ce qu'un chirurgien passe 80% de son temps devant une table d'opération? Non, ils doivent se préparer convenablement et se garder à la fine pointe des derniers développements dans leur domaine respectif.

Est-ce qu'un travailleur d'usine passe tout son temps devant la chaîne de montage? Oui. Alors qu'est-ce qu'un enseignant? Un professionnel qui doit réfléchir à sa pratique afin d'offrir un service personnalisé et en constante amélioration ou bien une partie d'une chaîne de montage qui doit répéter une même procédure afin de créer
une série de produits identiques?

8. Qu'est-ce qui vous attend pour les prochaines années? (Dans votre classe, profession, vie professionnelle.)

Je vais intégrer de plus en plus les technologies de l'information et des communications dans ma salle de classe. De plus en plus, on nous demande de varier les productions des élèves, en faisant du montage vidéo ou en créant des cybercarnets, par exemple. J'aimerais beaucoup m'impliquer dans des projets d'intégration des TIC pour améliorer l'écriture.

Il y a une possibilité que j'enseigne des cours en-ligne de septembre à janvier, ce sera
une opportunité de me familiariser avec différents outils de collaboration.

9. Quel serait le conseil que vous donneriez à une personne qui désire devenir enseignant?

Occuper des emplois à temps partiel et d'été qui n'ont aucun rapport avec l'éducation, question de voir autre chose.

En gros, un enseignant, c'est quelqu'un qui est allé à l'école pendant 13 ans (m-12) et a tellement aimé ça qu'il va à l'université pendant 5 ans dans le seul et unique but d'y retourner pendant 35 ans. C'est donc dire que tu n'as pas vu grand chose. Le problème c'est que le monde de l'éducation est une bulle tellement grosse qu'elle s'auto-suffit et on peut y passer sa vie sans même réaliser qu'il y a autre chose que
ça.

Personnellement, j'ai toujours eu des emplois d'été qui n'avait pas rapport avec l'éducation et je trouvais ça bien parce que ça m'a permis de voir autre chose, de rencontrer des gens différents. J'ai travaillé à créer des sites web, à monter des tentes et des décorations pour des mariages et des événements spéciaux, à faire de la sécurité à l'université, j'ai même travaillé chez Weed-Man à étendre des pesticides et des engrais pour le gazon!

10. Y'a-t-il un événement, au cours de votre carrière en enseignement qui vous a marqué? (que ce soit de la part d'un élève, collègue, vous-même.)

Pas un événement en tant que tel, mais plus une constatation. Enseigner, c'est ce qu'il y a de plus satisfaisant, le problème c'est qu'on ne le fait pas souvent. Je n'irai pas en détails, mais j'ai tellement de paperasse à gérer qui n'a aucun rapport avec mon enseignement que ça fait en sorte que je n'ai pas le temps d'enseigner comme je le voudrais. Parfois, je me sens comme si je passe plus de temps à remplir des formulaires par rapport à ce que je fais pour aider un élève qu'à vraiment faire quelque chose pour l'aider.

14 mars 2008

11 mars 2008

J'apprends par le cybercarnet de Bruno Guglielminetti que Facebook est maintenant disponible en français!

Par contre, selon les commentaires laissés par certains lecteurs, il reste encore beaucoup de travail à faire, surtout que la traduction a été faite par des bénévoles...

Je comprends que Facebook soit devenue un phénomène d'envergure avec des millions d'utilisateurs, mais ce n'est pas tout à fait ce que j'appellerais un projet "libre" sans buts lucratifs. Facebook aurait les moyens de se payer des traducteurs professionnels et il y a un nombre impressionnant de projets "libres" qui ne demandent pas mieux que d'être traduits par des bénévoles. Je ne sais pas trop quoi penser de tout ceci: un exemple de la force et de la passion de la francophonie internationale ou du bénévolat afin d'aider une entreprise privée alors que d'autres projets souffrent d'un manque de ressources de ce type. C'est un peu comme si j'allais servir des clients sans rémunération chez McDonald's alors que la "soupe communautaire" cherche des bénévoles!

En passant, j'ai découvert hier le terme "français" pour nommer les sites comme Facebook. En Europe, on parle d'un trombinoscope.

Ce n'est pas à propos de l'outil...

Ceci est plus un "billet d'humeur" qu'un billet pédagogique, mais je me suis dit que ça pourrait déclencher une belle conversation.

Je rencontre souvent dans mes fils RSS une variante de la phrase Ce n'est pas à propos de l'outil... C'est devenu à la mode on dirait.

À la mode, certes, mais oh combien vrai!

J'en suis la preuve vivante:

Dans ma salle de classe, j'ai
  • un tableau interactif (SmartBoard)
  • deux ordinateurs assez puissant (Intel Dual Core, etc.) avec des logiciels tout aussi puissants (audacity, inspiration, Movie Maker, etc.)
  • une dizaine d'écouteurs avec micro
  • un lecteur DVD branché sur le projecteur accroché au plafond de ma classe pour mon tableau interactif
  • un ordinateur portable avec encore plus de logiciels que sur mes ordinateurs de table (Adobe Premier Elements, la suite Macromedia (Flash, Dreamweaver, etc.))
Avec Internet je/j':
  • tiens un cybercarnet
  • classe mes favoris à l'aide de del.icio.us
  • utilise Bloglines pour suivre des dizaines de cybercarnets et autres informations
  • gère un compte sur Flickr
  • utilise Facebook
  • utilise le courrier électronique et la messagerie instantanée
  • fais partie de groupe sociaux comme apprendre2point0.ning.com
  • suis membre d'un forum de discussion sur l'improvisation
Bientôt je vais recevoir à l'école:
  • Deux caméras digitales "MiniDV"
Et je ne parle même pas des technologies auxquelles mes élèves ont accès personnellement (iPods, cellulaires, etc.).

On serait porté de croire qu'un enseignant qui aime les technologies, a une assez bonne connaissance de celles-ci et A UN ACCÈS FACILE (sinon INSTANTANÉ) à tous ces outils serait capable de créer un environnement de classe comme celui auquel rêvent tous ces "edublogueurs" que je lis religieusement à travers leur fil RSS.

Mais non...

En fait, je serais même prêt à dire que j'ai une approche plutôt traditionnelle dans ma manière d'enseigner (bien que mes évaluations soient plutôt d'avant-garde; je réfère plutôt au temps que je passe en classe avec mes élèves). Je suis même coupable, quelle honte, d'utiliser mon tableau interactif comme si c'était un tableau noir, mais en plus pratique...

Bon, j'exagère peut-être un peu, disons que je fais de mon mieux pour intégrer les technologies, mais, sans vouloir me plaindre, je n'ai pas assez de temps pour faire ce que je voudrais faire et je reste toujours un peu déçu de mes expérience en intégration des TIC.

Je me console en me disant que j'en suis à mes débuts en enseignement, et qu'à mesure que certaines choses deviendront plus facile avec l'expérience (gestion de classe, etc.) j'aurai plus de temps à consacrer à l'utilisation de ces outils pour améliorer l'apprentissage des élèves et ma pratique professionnelle.

25 janvier 2008

Improvisation 2.0

Passons outre le débat entourant la nouvelle mode d'utiliser 2.0 à toutes les sauces, je trouvais simplement que ça faisait un beau titre!

Pauvre petit cybercarnet à l'abandon. J'espère qu'il y a toujours des gens au bout du fil (RSS!).

J'ai souvent parlé de ma passion pour les technologies, surtout celles permettant des échanges d'idées. Ce que plusieurs ignorent, c'est que je me passionne aussi pour les arts dramatiques, surtout l'improvisation en milieu scolaire. Je suis l'entraineur de l'équipe de l'École Sainte-Anne de Fredericton. Il y a d'ailleurs un circuit provincial des écoles secondaires assez bien rôdé et plusieurs ligues "communautaires" offrant des matchs d'improvisation d'une qualité exceptionnelle!

Ceci dit, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir le forum ImproNB! Il s'agît d'une ressource extraordinaire, non seulement s'y déroule-t-il des discussions fort intéressantes sur l'improvisation, mais on s'en sert pour organiser des rencontres, des tournois ou simplement pour garder contact avec d'autres improvisateurs issus des différentes ligues du Nouveau-Brunswick.

Ce n'est pas tout. Il y a aussi un wiki! Je travaille présentement sur l'article portant sur l'improvisation à l'École Sainte-Anne et j'ai corrigé quelques erreurs d'orthographe ici et là. Déformation professionnelle.

Les TIC font de plus en plus partie de la vie scolaire, mais on oublie souvent les possibilités de celles-ci dans le parascolaire! À quand un wiki pour les équipes sportives, un cybercarnet pour les voyages étudiants et un forum pour les finissants?


Powered by ScribeFire.

25 septembre 2007

Mon billet ainsi que celui de Gary Kenny portant sur Facebook ont été cités dans un dossier très complet chez conseilsmarketing.fr. Même si le dossier vise plutôt le potentiel de facebook en tant qu'outil de marketing, il s'agît d'une lecture incontournable si le phénomène des sites communautaires vous intéresse.


Powered by ScribeFire.

18 septembre 2007

Le cybercarnet comme outil d'écriture

Je suis en processus de réflexion sur l'utilité d'un cybercarnet comme un outil d'amélioration de l'écriture chez les élèves du secondaire.

À mon humble avis, si tous les élèves avaient un cybercarnet dans lequel ils écrivaient de façon régulière, nous pourrions observer une amélioration des compétences de l'élève en production écrite, que ce soit dans des projets ou lors d'examens "papier-crayon" traditionnels.

Je reviendrai plus tard avec un billet sur le sujet, mais en attendant (et c'est la raison première de ce billet) j'aimerais beaucoup entendre ce que vous avez à dire là-dessus.


Powered by ScribeFire.

15 septembre 2007

Citation du jour chez MissMath

Je ne sais pas où elle trouve ces petits bijoux, mais cette citation me plaît beaucoup:
"C'est toujours bien intéressant de se rencontrer, mais avant de fixer
les dates de prochaines réunions, il faudrait peut-être déterminer
leurs buts."
Ceux qui me connaîssent personnellement savent ce que je pense des réunions. Pour ceux qui me connaîssent moins, voici une citation prise chez Despair Inc. (j'adore ce genre d'humour!) qui résume bien mon opinion à ce sujet:
Meetings: None of us is as dumb as all of us.



Powered by ScribeFire.

13 septembre 2007

Un (autre!) hommage bien mérité

C'est le 10 juillet dernier (je sais, c'est de l'histoire ancienne, mais ça mérite encore d'être mentionné...) que Desire2Learn Inc., une compagnie du Minnesota, récompensait notre Jacques Cool national avec le Desire2EXCEL Award.

Ce prix vise à reconnaître les utilisateurs du logiciel Desire2Learn (utilisé, entre autres, pour les cours en-ligne offerts dans les écoles publiques francophones du Nouveau-Brunswick) qui ont démontré leadership et innovation dans la communauté éducative.

Voici ce que Desire2Learn avait à dire de M. Cool:

Jacques Cool of the New Brunswick Department of Education, Canada,
similarly changed the face of education in his region by integrating
the Desire2Learn solution with the Interwise application. Constant
student-teacher interaction is now available seamlessly through a
single point via the Desire2Learn calendar, enabling scheduled or
on-the-fly meetings involving application sharing and voice
capabilities.
Bravo et continue ton beau travail!


Powered by ScribeFire.

12 septembre 2007

Découverte de l'été

Je prend quelques minutes pour vous faire part d'un cybercarnet que j'ai découvert cet été: Brouillon de poulet pour l'âne par MissMath.

Un cybercarnet sur les mathématiques, les TIC, le fossé entre les générations et bien d'autres sujets toujours traités de manière mordante. Ce cybercarnet vaudrait la peine d'être lu seulement pour les jeux de mots, aussi hilarants que réfléchis, qui parsèment les billets.

À ajouter à votre aggrégateur!

11 septembre 2007

C'est la rentrée!

Je sais que ça fait déjà deux semaines que l'école est commencée (pour nous, les enseignants, en tous cas), mais j'ai décidé d'attendre un peu avant de me replonger dans mon cybercarnet.

Malgré mon absence cet été, je trouve très intéressant les nouveaux "petits points rouges" qui se sont ajoutés à ma Clustrmap pendant ces deux mois de vacances.

Voici, en gros et sans ordre précis, mes objectifs pour l'année scolaire qui débute:

  1. Publier des billets de manière plus régulière.
  2. Être plus actif sur les cybercarnets traitant d'éducation (commentaires, rétroliens, etc.)
  3. Créer un défi "ABC" pour l'école (lire un auteur pour chaque lettre de l'alphabet pendant l'année scolaire)
  4. Donner des ateliers sur l'utilisation des cybercarnets en éducation
  5. Concevoir et réaliser un projet dans le cadre du fond d'innovation en apprentissage du gouvernement du Nouveau-Brunswick
  6. Créer un site web pour mes cours sur le site de l'école

C'est repartie: bonne rentrée!

20 juillet 2007

Maman, j'ai brisé Internet!

Regard intéressant (et surtout assez drôle!) sur ce qui adviendrait si l'Internet "plantait" demain matin.


7 juin 2007

Qu'est-ce que l'intelligence?

Voici un texte d'Isaac Asimov que j'ai découvert je ne sais plus comment et qui se retrouve dans mes favoris. Rien de nouveau mais j'aime bien la manière dont c'est écrit!

5 juin 2007

Facebook et votre vie privée...

Ça fait déjà pas mal de billets de suite que j'écris par rapport à Facebook, mais disons que le sujet des logiciels et des réseaux sociaux m'intéresse beaucoup ces temps-ci (au cas où vous ne l'auriez pas remarqué...). À ce sujet, je vous recommande l'excellent billet de Gary contenant même des exemples des utilisations qu'il en fait et quelques conseils pour protéger votre vie privée.

Bien que je sois déjà de ceux qui croient que l'Internet est un lieu où l'anonymat n'est qu'une illusion et que tout ce que vous y faites peut être retracé par à peu près n'importe qui, je dois dire que cette animation m'a qu'en même fait réfléchir.

L'information contenu dans l'animation vient de cet article. Je n'ai pas fait de recherche exhaustive pour vérifier si l'information était fiable, à vous d'en juger.

Je ne suis ni surpris, ni choqué. Disons plutôt qu'il s'agît d'une preuve de plus pour démontrer que tout ce que l'on fait en ligne est potentiellement publique (et peut nous retomber sur le nez à n'importe quel moment), peu importe si le service utilisé semble sécuritaire.

Ne dites ou ne faites rien en ligne que vous ne feriez pas devant une salle comble!

4 juin 2007

Facebook: mes conclusions...

Après quelques semaines à m'amuser avec Facebook, je me suis fait une bonne idée des possibilités et des limites de ce service dans le domaine de l'éducation. Voici quelques réflexions:

  1. Personnellement, j'aime beaucoup Facebook. Le service m'a permis de retrouver de vieilles connaissances et de mieux connaître certains de mes amis. En plus, je peux y partager des photos et d'autres trucs et mes amis peuvent les commenter. C'est assez plaisant à utiliser et je m'amuse bien avec les gadgets et les quiz.
  2. Pas d'interface en français... Et plusieurs francophones conversent entre eux en anglais... ça me rappelle les corridors de l'école où j'enseigne; assimilation, quand tu nous tiens...
  3. Malgré que le format de Facebook serait très intéressant en milieu scolaire, les profiles peuvent contenir de l'information sensible à laquelle je préfère, en tant qu'enseignant, ne pas être exposé (photos, vidéos et autres...). C'est pourquoi je n'accepterais pas la demande d'un élève d'être mon ami sur Facebook. Peut-être y aurait-il lieu de créer un service du même type adapté pour le milieu scolaire, jumelé avec les adresses de courriel des élèves fournis par le Ministère. Donc, pas de Facebook avec mes élèves, je ne trouve pas que ce serait professionnel.
  4. Je crois que c'est un outil qui pourrait s'avérer très intéressant pour le partage entre collègues, bien que d'autres options plus ouvertes (wikis, cybercarnets, etc.) soient disponibles. Ainsi, à moins qu'un lecteur de ce blogue ne me coupe l'herbe sous le pied (allez-y, je n'en serai pas froissé, je n'ai pas beaucoup de temps ces jours-ci!), je crois bien que je vais créer un groupe Facebook pour les enseignants de français et un autre pour les enseignants passionnés des nouvelles technologies. On verra bien ce qui se passera!
  5. Enfin, je reviens sur le fait qu'il est important de connaître Facebook et les autres services similaires afin de pouvoir éduquer nos jeunes sur les enjeux de tels sites. J'entends souvent les enseignants dire que les élèves en connaissent beaucoup plus qu'eux sur les technologies, surtout en ce qui a trait à l'Internet. C'est vrai, la plupart du temps, mais là n'est pas la question. S'ils ont les connaissances et les moyens d'utiliser Internet pour trouver, "remixer", créer, publier et partager du contenu, ils ont rarement conscience des enjeux éthiques, légaux, personnels et sociaux de le faire. C'est là que les adultes doivent intervenir, et pas besoin de connaissances ni d'habiletés en informatique pour le faire. Après tout, je n'ai jamais consommé de drogues (à part le café...) et ça ne m'empêche pas d'éduquer mes élèves sur le sujet...

Donc, pour usage personnel et entre collègues, Facebook me semble excellent! Pour usage avec les élèves, très peu pour moi.

22 mai 2007

J'ai appris aujourd'hui qu'il y ait de fortes chances que je reçoive ceci dans ma classe l'an prochain. Je ne sais pas quoi dire. Je capote.

21 mai 2007

À propos de Facebook...

Je m'amuse depuis quelques jours avec le service Facebook question de me familiariser avec ce qui semble devenir le "site social" de choix. Si MySpace n'a pas la cote chez mes élèves, il se passe rarement une semaine sans que je ne les entende parler de Facebook. De plus, certains de mes amis m'ont envoyé des courriels afin de m'inviter à me créer un compte. J'ai donc décidé de visiter la bête pour voir ce qu'elle mange en hiver...

Pour être franc, autant que je puisse être fasciné par les possibilités offertes par Internet, je dois dire que ce genre de site ne m'a jamais vraiment allumé. Je préfère généralement le "pratico-pratique" (Flickr, del.icio.us, Blogger, etc.) au social (MySpace, Facebook, etc.). Ceci dit, Facebook est si bien exécuté qu'il est difficile de ne pas s'y laisser prendre.

Tout d'abord, j'aime bien la manière dont Facebook gère les "amis" et les "réseaux." Un "ami" est quelqu'un que vous connaissez et qui accepte d'être votre "ami" sur Facebook. Un "réseau" est un groupe de personne qui a) Habitent dans la même région; b) Travaillent pour la même compagnie ou c) fréquentent la même institution d'enseignement. On ne peut joindre qu'un seul "réseau" régional et il faut une adresse de courriel valide de la compagnie, de l'école ou de l'université pour joindre le réseau de cette compagnie, école ou université. Ainsi, il serait difficile pour quelqu'un qui ne fréquente pas une école donnée de joindre le réseau de cette école, ce qui crée un environnement qui me semble un peu plus sécuritaire que MySpace, par exemple. Bien sûr, il est toujours possible de faire une recherche pour trouver des personnes répondant à certains critères, mais il faut que ces personnes confirment que vous êtes leur ami avant que vous puissiez consulter leur profil. Ainsi, les élèves n'ont pas accès à mon profil (même s'ils pourraient voir que j'en ai un en faisant une recherche pour Mathieu Quimper) et je n'ai pas accès aux leurs.

À partir du moment où l'on ajoute un "ami," Facebook nous tiens au courant de tout ce qui se passe en ce qui a trait à son compte Facebook: ses nouveaux amis, les changements qu'il porte à son profil, ce que ses amis lui laissent comme message, etc.

Je ne sais pas jusqu'à quel point Facebook pourrait être utilisé comme un outil pédagogique. Pour l'instant, je ne crois pas qu'il s'agisse d'un service approprié pour la salle de classe, il existe des solutions plus efficaces et mieux adaptées au milieu scolaire. Facebook ressemble plus à un salon pour se détendre et s'amuser qu'à un lieu de travail.

Je trouve tout de même important, en tant qu'enseignant et en tant que parent, de connaître et de comprendre ce genre de service, si populaire auprès des jeunes. Fermer les yeux sur Facebook, MySpace, Piczo et les autres, c'est passer à côté d'une partie importante de la vie sociale de notre jeunesse. Pour eux, c'est plus qu'un passe-temps, ces services sont littéralement intégrés à leur mode de vie, à leur monde.

9 mai 2007

Lectures inspirantes: Blogs, Wikis, Podcasts, and Other Powerful Web Tools for Classrooms

Si la pédagogie, l'éducation et/ou les technologies de l'information vous intéressent un tant soit peu, vous vous devez de suivre le blogue de Will Richardson. Je ne parlerai pas de lui dans ce billet, vous pourrez apprendre à le connaître par son blogue.



En plus de son blogue, Richardson a lancé l'an dernier le livre Blogs, Wikis, Podcasts, and Other Powerful Web Tools for Classrooms.



Au départ, il est important de mentionner que le côté didactique de ce livre (disponible en anglais seulement) s'adresse à des débutants. Si l'utilisation des outils offerts sur le web vous intimide, ce livre vous apprendra à les utiliser. Les explications sont claires et accompagnées d'images. Richardson a fait un travail extraordinaire de vulgarisation des outils et des concepts (le RSS, par exemple) du Web 2.0. On reste à la base (ce qui est loin d'être une mauvaise chose!).



En ce qui concerne la pédagogie derrière l'utilisation de ces outils en salle de classe, je ne peux que me prosterner bien bas face à Richardson. Enfin, quelqu'un qui voit simple. Les théories et les pratiques dont il parle dans Blogs, Wikis and Podcasts... sont accessibles à tous et ont réellement un sens. Il ne s'agît pas d'enseigner à l'élève à utiliser les TIC, mais bien d'utiliser les TIC comme outil d'apprentissage, particulièrement pour l'écriture et la lecture. Il ne reste qu'un obstacle, c'est l'accès internet en tout temps pour les élèves, mais ça, c'est une autre histoire.



Ce livre a une valeur extraordinaire pour tout éducateur soucieux de bien préparer ses élèves pour le monde dans lequel ils vivent, aussi débutant ou avancé soit-il. C'est une visite guidée de tous les outils incontournables qu'offre le Web d'aujourd'hui. Comprendre ces outils est, selon moi, essentiel pour comprendre le monde dans lequel nous vivons et Richardson arrive non seulement à nous montrer comment les utiliser mais surtout comment les utiliser de manière à faciliter la gestion de l'enseignement et à multiplier les occasions d'apprentissages des élèves.



Le chapitre sur l'utilisation du RSS est particulièrement intéressant et devrait être lu par tous les intervenants en matière d'éducation, des élèves jusqu'aux directions d'école en passant par les parents, les enseignants et les ministres!



Finalement, c'est le dernier chapitre (What it all means) et l'épilogue (The Classroom of the Read / Write Web) qui font de ce livre un incontournable. Le premier se veut une synthèse des constatations de Richardson face à l'intégration de la classe dans le Read / Write Web (comme il se plaît à l'appeler) ainsi qu'un regard sur les grands changements sociaux (Big shifts), à la fois créateurs et produits du Read / Write Web. L'épilogue est une description du matin d'un enseignants profitants des nouvelles technologies. Une lecture plus qu'inspirante.



Bref, un livre que je conseille très fortement, ne serait-ce que pour mettre de l'ordre dans nos idées en ce qui concerne le fonctionnement de la salle de classe, de l'école, de la société.





Technorati Tags: , , ,